Lorsque la solitude me frappe, j’aime à me promener en ville. Je viens gonfler l’affluence des Champs-Elysées pendant le week-end. Je me fonds dans la masse de touristes. Je me noie dans le Libanais. Pendant un moment j’ai l’impression de faire partie du monde. Ouais je sais c’est pas drôle mais en même temps je suis humain. Comme tout le monde j’ai des accès de spleen, comme Baudelaire. Que voulez-vous, tout le monde ne s’appelle pas Jean Roucas. (ci-dessous Jean Roucas visiblement en train d’imiter Jacques Chirac)
Dans mes moments les plus sombres, je m’assieds sur un banc, juste en face d’un carrousel. Et je regarde les enfants…




